Deux tours au Pilanesberg

Le Pilanesberg, c’est vraiment notre coup de cœur depuis notre arrivée. Ça nous a tellement plu que cela fait quelques jours que cet article est en cours d’écriture et que les mots justes ne semblent pas vouloir sortir. Je pourrais simplement dire qu’internet et le site marchaient mal, mais ce serait faux: j’ai commencé à écrire des belles phrases la semaine dernière mais ça n’a rien donné.gnou

En effet, il faut être réaliste, décrire un parc de plus de 500km², situé dans un ancien cratère, avec 8000 animaux sauvages à l’intérieur qui sont totalement différent de ceux qu’on trouve en France, c’est pas facile. Encore moins quand on a rapporté de très belles photos qui parlent d’elles-mêmes. Mais, comme notre but n’est pas juste d’exposer nos photos et qu’on aime bien dire « qu’on aime bien » (ou pas d’ailleurs!), alors il faut trouver des mots.

hippo & antilope

Partons donc à la quête de nos mots, comme celle des animaux…

la tite tortue

Chercher, sera donc notre premier mot. Lorsque nous disons « Explorer le parc du Pilanesberg », cela signifie que c’est la première fois qu’on va dans un grand parc avec notre voiture pour repérer des animaux. Il s’avère que ce n’est pas si facile car nos cibles tentent plutôt de nous éviter. Nous roulons donc au pas, en respectant la limite de 40 km/h et on ouvre grand les yeux. Bien sûr, on nous conseille de choisir nos heures dans la journée: tôt le matin ou tard le soir. Mais quand on se prend vraiment au jeu, c’est pas si facile de s’arrêter. C’est certain qu’après 11h le matin, on voit moins de signes de vie; mais pour rien au monde (en tout cas, pas pour la piscine du Lodge) on imaginerait louper le bain des éléphants ou la sortie d’un hippo. On continue donc de chercher et on finit par trouver.les éléphants le long de la rivière

Trouver, c’est un drôle de mot! Honnêtement, on ne peut pas dire « j’ai trouvé un petit rhino sur le bord du trottoir, il est trop mignon ». On dira plutôt: « je me suis arrêté en plein virage pour laisser la place au Rhinocéros parce qu’il est chez lui et je préfère qu’il vive sa vie sans trop me remarquer ». On prend la photo, of course! Bien sûr la chance y est pour beaucoup, normalement tu trouves. Parce que si t’as pas de chance, il te reste une option, repérer les tas de voitures (c’est encore mieux s’il y a des véhicules de safari) Généralement, un troupeau de 4×4 ça veut dire qu’il y a quelque chose de bien sympa à voir par là. Par contre, si tu roules en berline sans toit ouvrant, tu peux passer ton chemin, tu n’y verras rien, ils sont déjà devant.

les 2 rhino sur la route

Nommer, c’est la mission suivante. Les animaux de la savane, normalement tu les as tous vu dans un livre d’image quand tu étais petit et tu sais donc comment ils s’appellent. Mais quand tu es devant certains, tu te dis qu’ils n’étaient pas tous invités dans ton imagerie. Le Waterbuck, que ton application iphone traduit par « Cobe à croissant » tu ne le connaissais pas, le Kudu, pas vraiment non plus. Heureusement, la brochure du parc est là pour t’aider, même si pour les oiseaux, c’est bien compliqué…

cobe a croissant

Partir en safari, pourquoi pas? Quand tu as bien pesé les pour et les contres tu te dis que tu vas essayer de monter dans ces gros tracteurs 4×4 que sont les voitures de safari. L’avantage majeur est de ne pas conduire donc de profiter à deux. Il y a aussi un guide et ces voitures là ne sont pas contraintes par les horaires du parc. Une fois dedans, quand le chauffeur à louper la première la girafe, que t’as vu les autres touristes faire des photos de jour avec le flash, que tu te rends compte que le chauffeur ne sait pas mieux que toi où il va… tu déchantes! Bon, c’est vrai qu’on a vu des belles choses et on a surtout appréciés d’être en hauteur, mais on va pas le refaire tout de suite. C’est plus grisant de trouver les animaux par soi-même et on s’ennuie moins de pas en trouver quand c’est nous qui les cherchons!

giraffe

Profiter, c’est notre dernier mot! Ce sont des instants tellement magiques quand on suit la trace d’un éléphant ou qu’on regarde courir les antilopes qu’on retrouve des yeux d’enfant. On a envie que ça dure des heures et on commence même à rêver au métier de gardien de parc! Savourer sa chance procure une joie immense, tout aussi intense que la rencontre avec un animal. Qu’on les trouve mignons, drôles, moches, énormes ou minuscules, les animaux du Pilanesberg resteront pour nous nos premiers grands souvenirs en Afrique.

zèbre qui boivent

On vous laisse à présent regarder les photos, qui racontent de très belles choses à elles seules.

Pilanesberg

8 reflexions sur “Deux tours au Pilanesberg

  1. Peggy

    Ca rappelle de bons souvenirs!!!
    Vous verrez dans quelques temps les zèbres, koudous et autres girafes vous sembleront bien familèrs 😉
    Vous êtes installés dans quel coin de Joburg du coup?
    Bisous les kikis.

    1. cpartimonkiki Auteur de l'article

      Oui, c’est ce que tout le monde nous dit, les zèbres et les gnous tombent vite de leur piédestal!
      On habite Morningside, au corner de Rivonia et Center Road. On adore le quartier, la résidence est super calme et bien gardée, c’est vraiment chouette!
      Bisous

  2. lyni

    Hello les « Kikiiiss » Superbes ces photos, et merci pour ces articles bien tournés. Bonne adaptation alors, je suis contente pour vous 2, et ce pays semble magique surtout avec tous ces parcs à proximité ! Pour nous l’adaptation à Chicago n’est pas des plus faciles non plus, mais beaucoup beaucoup moins exotique…de ce coté là nous regrettons notre Chine ! Enfin, c’est une nouvelle expérience et nous allons essayer d’en profiter pleinement. Bye

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *